art-thérapie

Quand prendre soin des mots devient prendre soin de soi

Quelques outils pour tracer, une ardoise, du joli papier, un ou deux carnets, une poignée de mots découpés, des images et des livres : les ressources thérapeutiques de l’écriture sont à la fois simples, puissantes et infinies. En institution ou à domicile, La petite marchande de mots accompagne les personnes dans l’aventure d’un texte qui les surprenne et d’une langue qui leur ressemble.

le texte est un tissu, la feuille, un lieu d’accueil

L’art-thérapie s’adresse à toute personne en difficulté, qu’elle soit d’ordre physique, psychique ou sociale. Dépression, handicap, parcours d’exil, maladie grave ou fin de vie, isolement, précarité, burn-out, perte de sens et tant d’autres épreuves ou détresses : l’humain est conviée dans toute sa complexité et sa vulnérabilité. Les ressources d’un processus artistique accompagné offrent au coeur du dialogue avec la matière – images, langages, formes, rythmes, silences – un espace de quête et de rencontre avec soi, l’autre, le monde.

L’écriture – du simple signe au texte – est un formidable outil d’expression, d’inscription et de transformation. Au fil des séances, nous convoquons et réanimons cette mécanique jubilatoire et singulière du langage en assemblant peu à peu lignes, lettres, mots, listes, fragments, dessins, collages, éclats poétiques, recréations de soi et fictions pour se bâtir une langue et des histoires à sa mesure.

Côte à côte, du simple signe jusqu’au carnet créatif, nous conjuguons le sensible et le vivant à tous les temps à notre disposition pour explorer les motifs, les détours et les reliefs de ces

lignes de faille

lignes de force

lignes de vie.

Atelier en groupe ou accompagnement individuel. Renseignements par mail ou téléphone en cliquant ici.

les écritoires mènent – ou ont mené – des ateliers d’art-thérapie à la Maison Médicale Jeanne Garnier, auprès d’adolescents hospitalisés en service d’oncologie à l’Institut Curie et en service psychiatrique à la Clinique Villa Montsouris, auprès de demandeurs d’asile dans un Centre d’Accueil de Jour de l’association Aurore et auprès d’un groupe de résidents d’un EHPAD de la Vallée de Chevreuse.